ANONYME ET GRATUIT, L'ANPAA 41 ET VRS GERENT DES CENTRES DE SOINS, DE PREVENTION ET D'ACCOMPAGNEMENT POUR TOUT PUBLIC AYANT DES PROBLEMES D'ADDICTION AVEC DIVERS DROGUES, ALCOOL, TABAC...

 L'ALCOOL

Le risque - Usages, abus et dépendance - Se soigner - La prévention
Se soigner

Pourquoi se soigner ?
  Pour mettre fin à la souffrance causée par l’alcool,
  Pour retrouver un équilibre de vie normale, et retrouver la sérénité.

Comment se soigner ? Comment rompre avec l’alcool ?
  La persévérance et l’assiduité aux soins sont les conditions nécessaires
  à la réussite de ce projet.

Avec qui se soigner ?
Il faut s’adresser à des professionnels de santé spécialisés en addictologie :


• votre médecin traitant

• un centre d’alcoologie : vous n’avez pas à payer les consultations. Le sevrage (arrêt de l’alcool) est dit " ambulatoire " :    c’est à dire qu’il se fait sans hospitalisation. Cela permet de ne pas quitter le cadre familial et de ne pas interrompre    l’activité professionnelle lorsqu’il y en a une.

• un hôpital. L’organisation est très variable selon les structures : de la simple consultation de médecin alcoologue à un    véritable centre d’alcoologie intra-hospitalier.
   L’hôpital ou en clinique : de nombreux services proposent des programmes de sevrage en liaison avec les structures de    consultation.

   Le Loir-et-Cher dispose d’un CCAA et d’un service d’addictologie au Centre Hospitalier de Blois.

• un centre de " cure " : la cure dure de 1 à 3 mois. Le programme thérapeutique vise à retrouver une santé physique et    psychique satisfaisante, et stabiliser l’abstinence.

• un centre de " post-cure " : il s’agit d’un séjour complémentaire à un sevrage ou une " cure ". Le séjour en centre de    post- cure dure plus d’un mois et permet de compléter un travail de reconstruction physique, comportemental et    psychologique dans un milieu protégé.

• les associations d’anciens buveurs (Croix d’Or, Vie Libre, Alcooliques Anonymes) proposent leur aide dans    l’accompagnement à la démarche de soins.

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La prévention

Un concept dynamique


La démarche préventive du risque alcool a évolué dans ses objectifs, ses méthodes et ses moyens.
Elle est passée d’une démarche centrée sur le danger des produits et les conséquences morales de l’alcoolisme (début du XXème) à une démarche centrée sur une information scientifique et sans cesse actualisée du risque alcool.

Aujourd’hui, la démarche préventive est globale. Elle est constituée de l’ensemble des actions qui permettent de promouvoir la santé individuelle et collective.

Cette démarche globale prend en compte l’alcool et les autres produits psychoactifs, les personnes et le contexte de consommation.

La prévention du risque alcool conduit à repérer :

1- Des sujets à haut risque : les jeunes, les femmes enceintes et les sujets     comptant dans leur famille un parent biologique ayant un problème d’alcool     (dépendance, cirrhose…)

 

2-
Des situations potentiellement dangereuses : manifestations collectives, route, monde du travail…

3- Elle se met en œuvre avec des méthodes participatives : l’intervenant en prévention n’est pas l’expert, c’est un     animateur facilitateur, révélateur des potentialités individuelles.


Les principes méthodologiques :


La prévention s’appuie sur :
    - une approche pluridisciplinaire et partenariale
    - une approche qui s’inscrit dans la durée
    - du participatif et de l’interactif
    - une approche évaluative

La prévention s’appuie sur des données actualisées par l’ensemble des communautés scientifiques y compris celles représentant les sciences humaines. Elle doit rendre ces connaissances accessibles aux différents publics en les expliquant et en facilitant leur appropriation.

 
Dans la pratique, il convient de construire et/ou s’inscrire dans une démarche éducative favorisant la réflexion et la participation active plutôt que la seule transmission d’information. Car si l’information est un droit, elle ne saurait être suffisante.
Elle doit permettre de fonder la prévention sur des données objectives et non sur des préjugés, et d’obtenir des modifications de comportements.

La prévention nécessite de la part des acteurs l’acquisition de savoirs, de savoir-être, de savoir-faire et de capacités de faire-savoir pertinents : on ne peut s’improviser acteur de prévention.
Les professionnels de l’ANPAA 41 bénéficient de formations internes et du plan de formation continue permettant de renforcer et de réactualiser leurs connaissances théoriques et méthodologiques.

Source : Charte de prévention de l’ANPAA Nationale PARIS.
 
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