Alcool Tabac se soigner
Alcool
Pourquoi se soigner ?
- Pour mettre fin à la souffrance causée par l’alcool,
- Pour retrouver un équilibre de vie normale, et retrouver la sérénité.
Comment se soigner ? Comment rompre avec l’alcool ?
- La persévérance et l’assiduité aux soins sont les conditions nécessaires à la réussite de ce projet.
Avec qui se soigner ?
Il faut s’adresser à des professionnels de santé spécialisés en addictologie :
- votre médecin traitant
- un centre d’alcoologie : vous n’avez pas à payer les consultations. Le sevrage (arrêt de l’alcool) est dit " ambulatoire " : c’est à dire qu’il se fait sans hospitalisation. Cela permet de ne pas quitter le cadre familial et de ne pas interrompre l’activité professionnelle lorsqu’il y en a une.
- un hôpital. L’organisation est très variable selon les structures : de la simple consultation de médecin alcoologue à un véritable centre d’alcoologie intra-hospitalier.
L’hôpital ou en clinique : de nombreux services proposent des programmes de sevrage en liaison avec les structures de consultation.
Le Loir-et-Cher dispose d’un CSAPA et d’un service d’addictologie au Centre Hospitalier de Blois. - un centre de " cure " : la cure dure de 1 à 3 mois. Le programme thérapeutique vise à retrouver une santé physique et psychique satisfaisante, et stabiliser l’abstinence.
- un centre de " post-cure " : il s’agit d’un séjour complémentaire à un sevrage ou une " cure ". Le séjour en centre de post- cure dure plus d’un mois et permet de compléter un travail de reconstruction physique, comportemental et psychologique dans un milieu protégé.
- les associations d’anciens buveurs (Croix d’Or, Vie Libre, Alcooliques Anonymes) proposent leur aide dans l’accompagnement à la démarche de soins.
Tabac
Vers qui s’orienter pour arrêter de fumer ?
- Un fumeur sur deux environ peut arrêter sans aide.
- Les fumeurs qui ne parviennent pas à le faire seuls peuvent se faire aider par leur médecin, leur pharmacien ou un tabacologue. Il existe en France près de 400 consultations de tabacologie à l’hôpital ou dans des cabinets de médecins ayant un diplôme interuniversitaire de tabacologie. Il existe également des infirmières et des psychologues tabacologues. Avec un bon traitement de la dépendance physique et une aide adaptée permettant de modifier leurs comportements et habitudes, les fumeurs disposent aujourd’hui de moyens efficaces pour arrêter de fumer.
Existe-t-il d’autres techniques efficaces ?
- Il n’existe pas de méthode unique ni de traitement universel. Tous les fumeurs sont différents les uns des autres. Le meilleur traitement est donc celui qui est personnalisé et tient compte de la dépendance et des habitudes de chacun. Certaines techniques n’ont fait preuve ni de leur efficacité, ni de leur inefficacité dans l’aide à l’arrêt du tabac.
- Il s’agit de l’acupuncture, de la mésothérapie, de l’homéopathie et de l’hypnose. Des aides complémentaires comme la relaxation, certains médicaments contre l’anxiété, l’utilisation de certaines plantes relaxantes peuvent soutenir certains fumeurs dans leur démarche. Enfin, il existe actuellement tout un ensemble de « méthodes » sans fondement scientifique. Certaines d’entre elles sont de véritables arnaques.
2, rue Sainte-Anne